• En partant de la « révolte des banlieues » de 2005, nous tenterons de dégager ce que peut être le schéma qui organise la pensée depuis bien longtemps : la séparation pensée-action. Les conséquences de la constitution de l’État moderne sur cette dichotomie sont gigantesques et entrent en cohérence avec les rapports sociaux afférents à la centralisation.
    Nous postulerons que l’actuel discours sur la fin des idéologies est illusoire. Il y a toujours une idéologie, que nous qualifierons de républicaine, mais en divorce avec toute axiologie. La question de la fin des utopies laisse alors croire que nous sommes à l’abri du totalitarisme. Or, nous souhaiterions démontrer que la pensée totalitaire ne prend pas sa source dans sa finalité mais dans le fonctionnement. Il y a là un élément fondamental pour comprendre la Modernité.

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  • Les méthodes policières du pouvoir central font débat actuellement de même que l’utilisation des catégories fallacieuses d’ultragauche ou de mouvance anarcho-autonome. Eric Hazan, des éditions La Fabrique, est intervenu sur la question, suivi de la réponse d’un sociologue, Fabien Jobard, que nous souhaitons discuter ici.

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  • L’association « Les Amis de Tournico-Sol » a organisé un cycle de trois conférences sur le devenir du territoire ardéchois. La volonté sous-jacente à cette action était de tenter, autant que faire se peut, de prendre en compte la complexité de l’époque en partant d’une réflexion globale qui, progressivement, allait se centrer sur le local.

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  • la figure du chômeur une construction imaginaire Stéphanie a 28 ans, vit en concubinage, sans enfant. Elle passe d’emplois précaires en périodes de chômage, avec des périodes de formation. En difficulté à l’école, elle accepte assez mal l’aspect scolaire de celles-ci. Rmiste pendant 2 ans, elle travaille actuellement de manière saisonnière dans une usine.

     

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